Migrer vers une GMAO nouvelle génération SAAS et mobile

Découvrez le retour d’expérience d’Urbain Wollenschneider, chef de Projet informatique Agriplas. Les 3 sites de la filiale Packaging du Groupe Roullier font le choix de migrer leurs GMAO respectives vers DIMO Maint MX.

La GMAO DIMO Maint déjà bien connue du Groupe Roullier

Daniel Roullier a fondé en 1959 un groupe qui porte son nom (8 200 collaborateurs ; 131 pays ; 96 unités de production ; CA consolidé 2019 de 2 milliards d’euros) et est spécialisé dans la nutrition animale et végétale, l’agroalimentaire et le packaging. En 2017, le groupe Roullier reprend la partie Emballage de Sotralentz, qui évoluait sur les secteurs de la chaudronnerie, de la tréfilerie et de la plasturgie. Une filiale Packaging est née, composée de trois sociétés : SNSP Drulingen en Alsace, Agriplas Bellegarde et Agriplas Dinard.

Urbain Wollenschneider, chef de Projet informatique, avait l’expérience de la mise en place d’une GMAO DIMO Maint en 2007 au sein de Sotralentz. Il avait été ainsi confronté à la difficulté de devoir créer une arborescence pour des domaines très différents.

Une donnée à rendre accessible

DIMO Maint MX mobilité

Le groupe Roullier ayant connu des expériences mitigées de GMAO sur divers sites, un cahier des charges a mis en évidence les points importants à prendre en compte pour le choix de la nouvelle solution. Il fallait une GMAO en mode SaaS pour fluidifier l’accès aux données, quelle que soit la localisation, sachant que les sites sont relativement étendus. Les techniciens devaient pouvoir accéder à la GMAO avec une implication réduite de l’informatique.

DIMO Maint MX : la réponse évolutive aux besoins de la maintenance

Trois solutions disponibles sur le marché ont été examinées. DIMO Maint MX répondait fonctionnellement aux besoins. Bien que récent, le produit reste suffisamment abouti. « La solution SaaS de DIMO est multi-société, multi-site avec un paramétrage poussé de la gestion des droits, ne donnant accès qu’à une partie des données aux responsables de maintenance. Chaque responsable a le droit de modifier le paramétrage de son propre site et les techniciens ne voient que le site pour lequel ils travaillent » explique Urbain Wollenschneider. « Le plus de DIMO Maint MX : l’application GMAO est disponible en mobilité sur IOS et Android. Son utilisation est intuitive pour les techniciens. Sur le site alsacien, ces derniers utilisent la GMAO quasi-exclusivement sur leur smartphone, le PC ne servant qu’à effectuer des recherches ». En outre, DIMO s’est chargé des serveurs, mais aussi des mises à jour automatiques, qui sont disponibles pour l’ensemble des clients.

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Une mise en place en plein confinement

Six demi-journées de formation débutées le 26 mai 2020 à distance, en plein confinement, ont permis aux key users d’avoir une vue globale du produit. Il a fallu deux journées de formation additionnelles aux responsables de maintenance pour réaliser une mise en adéquation de la codification. « Ce n’était pas une mince affaire car on devait implémenter en même temps trois sites qui disposaient chacun déjà d’une GMAO propre. Il a fallu récupérer la partie la plus pertinente de chaque site pour homogénéiser la codification » explique Urbain Wollenschneider, qui a réalisé lui-même la reprise des données car il avait déjà la connaissance de la base de données de la GMAO DIMO Maint MM Express de par son expérience Sotralentz.
Une reprise de données sur trois sites différents

Le 20 juillet a eu lieu la première étape de mise en place. Le travail s’est fait à partir d’une base de test validée par chaque responsable de maintenance. Il s’agissait de la reprise des équipements des trois sites et de toute la codification commune sur trois bases différentes :

  • Pour Bellegarde, tous les bons d’interventions et interventions préventives ont été repris, de même que le stock et toutes les lignes de ressources (main d’œuvre, pièces, sous-traitance).
  • Pour Drulingen, la partie codification a été reprise, de même que les équipements. Comme les effectifs en maintenance sont plus nombreux sur ce site, l’entité a souhaité démarrer directement avec les smartphones, dont disposent les neuf personnes du service maintenance.
  • Pour Dinard, reprise de la codification et des équipements. Ce site n’utilisait pas vraiment sa GMAO auparavant. Le paramétrage avait été fait sur l’ancienne version. Tous les équipements ont été créés, plus quelques bons d’intervention.

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DIMO Maint MX : une grande souplesse d’utilisation et le partage de l’information

Selon Urbain Wollenschneider : « Le grand avantage de MX, c’est que nous avons pu reprendre les équipements avec leur codification et leur arborescence d’origine. MX étant très souple, les responsables de maintenance ont pu ensuite renommer à leur guise et mettre à jour l’arborescence en glisser-déposer, sans faire appel à l’informatique. Du reste,

la GMAO n’a pas été un choix informatique : ce sont les responsables de maintenance qui ont choisi le produit, l’informatique validant la viabilité et la pertinence. Les équipes DIMO ont bien aidé lors de la reprise de données, qui s’est très bien passée ».

DIMO Maint partage information

Le partage d’information est crucial car Agriplas a choisi de réaliser une codification commune. Tous les paramètres globaux sont donc communs aux trois sites. Les équipements sont visibles par tous, mais modifiables seulement par les utilisateurs du site disposant des droits. Un répertoire partagé a été créé dans l’arborescence pour déplacer d’un site à un autre un équipement et tous les éléments qui le composent. Chaque site ne voit que ses propres bons d’interventions et interventions préventives.

Par contre, chaque site peut voir le stock des autres, ce qui permet de réagir en cas de panne sur une pièce onéreuse. C’est une approche stratégique, une pièce peut être potentiellement utilisée par plusieurs sites en même temps. « Connaissant les délais d’approvisionnement, parfois plusieurs semaines, nous pouvons désormais nous dispenser d’acheter des pièces en double pour chaque site ». La solution permet donc d’avoir la vision globale sur un stock minimum de pièces à disposition.
Par ailleurs, la GMAO s’appuie sur des solutions partenaires de type supervision ou MES qui utilisent par exemple des capteurs de mesures pour capter des données et les envoyer vers la GMAO pour déclencher des opérations de maintenance préventive.

Le SaaS : un mode de fonctionnement idéal

Le mode SaaS fonctionne sur abonnement annuel selon quatre types de profils, incluant l’hébergement, la sauvegarde des données, la hotline et les mises à jour. Du côté des services, après le déploiement, il y a l’installation, la formation et l’accompagnement. Le système fonctionne au forfait, basé sur un accès nommé en fonction des quatre profils, sans restriction en termes de données. La seule limite est l’espace de stockage. L’engagement se fait sur 36 mois et le prix dépend du nombre d’utilisateurs.

Interfaçage avec l’ERP : la garantie d’un stock minimum

Par la suite, Urbain Wollenschneider souhaite interfacer la GMAO avec SAP Business One pour les pièces et les mouvements de stocks. Le stock pourrait très bien être géré dans MX, mais le logiciel de comptabilité se trouve dans SAP. Le fait de saisir les BL et des factures génère en effet des écritures comptables. L’interfaçage va permettre la mise à jour automatique des stocks dans MX par rapport aux achats réalisés dans SAP et éviter ainsi une ressaisie.

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